6 moisDébut : 2027-02-01T00:00:00.000Z
Rejoindre le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), c'est intégrer l'établissement public de référence dans les sciences de la Terre rassemblant 1 100 personnes expertes et passionnées, réparties dans 25 entités implantées en France métropolitaine et d'outre-Mer. L'activité du BRGM a pour objectif la connaissance géologique et la compréhension des phénomènes liés au sol et au sous-sol, avec un enjeu: répondre aux défis des changements environnementaux à travers des projets innovants, à enjeux sociétaux.
Rejoindre le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), c'est intégrer l'établissement public de référence dans les sciences de la Terre rassemblant 1000 personnes expertes et passionnées, réparties dans 25 entités implantées en Hexagone et d'Outre-Mer). L'activité du BRGM a pour objectif la connaissance géologique et la compréhension des phénomènes liés au sol et au sous-sol, avec un enjeu : répondre aux défis des changements environnementaux à travers des projets innovants, à enjeux sociétaux.
Le BRGM recherche pour sa direction RISQUES unité Risques, Sites, et Sols Pollués une/un stagiaire de M2 pour étudier en laboratoire l'optimisation de la dépollution des eaux polluées par des substances per et polyfluoroalkylées (PFAS), grâce à une méthode de fractionnement de mousses. Ce travail se fera en collaboration avec l'équipe d'ingénieurs-chercheurs en charge du projet, et basée sur le site d'Orléans.
Le stage s'inscrit dans le cadre d'un projet financé par le ministère de la transition écologique. Le but de ce projet est d'améliorer les performances du traitement des eaux polluées par des PFAS, et en particulier par les PFAS à chaînes courtes et ultra-courtes (chaîne carbonée perfluorée avec 4 carbones ou moins). La technique de traitement est le fractionnement de mousses, qui consiste à générer une mousse à partir de l'aération des eaux à dépolluer. Cette mousse s'accumule en surface du liquide, et permet de séparer les micropolluants comme les PFAS, grâce à leurs propriétés de tensioactifs. Cependant, les PFAS à chaîne courte et ultra courte ne permettent pas de générer cette mousse, ce qui dégrade les rendements de la technique vis-à-vis de cette catégorie de PFAS. Pour y remédier, des tensioactifs sont généralement ajoutés, et ceux-ci sont le plus souvent toxiques. Le stage porte sur l'optimisation du procédé de fractionnement de mousse avec ajout de tensioactifs, dans l'objectif de diminuer autant que possible les concentrations de tensioactifs ajoutés. Encadré(e) par une équipe de recherche, le/la stagiaire participera à plusieurs volets du projet :
1) Expérimentation en laboratoire : essais de fractionnement de mousse.
2) Collaboration scientifique : échanges réguliers avec un doctorant travaillant su le fractionnement de mousses afin d'interpréter les résultats.
3) Valorisation scientifique : selon l'avancée des travaux, participation à la rédaction d'un article scientifique.
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